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Oligui Nguema en visite à Cocobeach pour évaluer l’avancement des projets structurants

Accompagné de plusieurs membres du Gouvernement, le Chef de l’État a tenu à marquer, par sa présence, sa volonté ferme d’assurer un développement harmonieux, équitable et concret sur l’ensemble du territoire national. Parmi les principaux chantiers inspectés au cours de cette visite figuraient : La réhabilitation des voiries urbaines, un projet d’envergure visant à désenclaver la ville et à améliorer durablement le cadre de vie des populations. Ces travaux comprennent notamment la construction de 13 ponts, la pose de 3 000 mètres de canalisations et l’aménagement de plusieurs zones de stationnement. La construction du futur État-major de la Marine nationale de Cocobeach, infrastructure stratégique pour le renforcement de la présence militaire dans cette zone frontalière. Le Centre d’Appui à la Pêche Artisanale de Cocobeach (CAPAC), dont les travaux de réhabilitation sont achevés. Ce centre moderne vise à accompagner efficacement les acteurs du secteur halieutique. La station-service récemment mise en service, opérationnelle depuis le 12 mai 2025. Attendue depuis près d’un demi-siècle, elle constitue une avancée majeure pour les populations locales. En plus de mettre fin aux pénuries chroniques de carburant, elle stimule l’économie locale et matérialise les engagements pris par le Chef de l’État lors de sa visite en février dernier. Les tarifs appliqués y sont dûment homologués. La boulangerie municipale de Cocobeach, un projet à fort impact social. En plus de sa vocation alimentaire, cette structure intégrera un espace vert et une aire de jeux pour enfants, offrant ainsi un cadre de vie amélioré et des services de proximité à la population. Partout où il est passé, le Chef de l’État a été chaleureusement accueilli par les habitants, qui ont unanimement salué la cadence soutenue des travaux. Ils y voient un signe fort de la transformation en cours de leur localité et un motif d’espoir renouvelé pour l’avenir.

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La fête des mères : Une célébration universelle de l'amour maternel

C’est bien plus qu'une simple journée de cadeaux et de fleurs. C'est une occasion de célébrer l'amour, le dévouement et le soutien que les mères offrent à leurs enfants tout au long de leur vie. Dans le monde entier à des dates différentes, les familles se réunissent pour honorer les mères, les grands-mères et toutes les femmes qui jouent un rôle maternel dans la vie des gens. Au Gabon, la fête des mères a été célébrée avec enthousiasme le dimanche 25 mai 2025 par des messages, des présents, des invitations… Une façon pour les enfants et époux de témoigner leur amour et de leur reconnaissance. Au-delà des festivités, la fête des mères est une occasion de réfléchir au rôle important que les mères jouent dans la société. Elles sont nos premières héroïnes, nos confidents, nos guides. Elles nous apprennent à marcher, à parler, à aimer. Elles nous protègent, nous encouragent et nous soutiennent tout au long de notre parcours. De plus, cette commémoration est également l'occasion de se souvenir de celles qui ne sont plus là. De rendre hommage à leur mémoire et de perpétuer leur héritage. C'est aussi un moment de recueillement et de gratitude. Le 25 mai était donc une journée spéciale pour dire merci à nos mamans Gabonaises. Merci pour leur amour le rendez-vous et leur présence dans nos vies.

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SEEG : Fin de l’administration provisoire dès le 28 mai 2025

Cette mesure prendra effet à compter du mercredi 28 mai 2025, conformément à une instruction directe du Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema. Après près de neuf mois sous administration provisoire, une mesure instaurée le 27 août 2024 pour stabiliser l’entreprise –, la SEEG s’apprête à retrouver une gouvernance normale. Dès le 28 mai, la gestion de la société sera officiellement restituée à ses organes sociaux réguliers, dans le strict respect de ses statuts et des dispositions de l’Acte uniforme de l’OHADA sur le droit des sociétés commerciales.

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Affaire l’Ile Mbanié : une victoire au goût de défaite pour la Guinée Équatoriale ?

Si la Guinée équatoriale a pu se réjouir de la décision rendue par la Cour Internationale de Justice (CIJ), consacrant sa souveraineté sur l'Île Mbanié, l’affaire est loin d’être aussi simple qu’elle en a l’air. En effet, ce jugement favorable pour Malabo cache des zones d'ombre qui risquent de miner la stabilité de cette victoire. L’Île Mbanié : un symbole d’une rivalité de longue date L’Île Mbanié, un petit bout de terre au large des côtes gabonaises, est au centre d’un conflit qui dure depuis des décennies. La décision de la CIJ a tranché en faveur de la Guinée équatoriale, lui attribuant définitivement la souveraineté sur cette île. Cependant, cette victoire pourrait s’avérer amère pour Malabo, car elle masque une réalité plus complexe, notamment concernant d'autres territoires qu'il. Ebebeyin et Mongomo : des terres gabonaises Le verdict de la CIJ a également souligné un autre aspect majeur du différend : plusieurs territoires actuellement sous contrôle de la Guinée équatoriale, à savoir Ebebeyin et Mongomo, sont en réalité considérés comme gabonais, selon le rendu de la cour. Ces zones, riches en ressources naturelles et stratégiquement importantes, représentent un enjeu considérable. Leur appartenance à la Guinée équatoriale, bien qu’actuellement de facto, pourrait donc être remise en question à terme. Une Guinée équatoriale prête à tout pour conserver ses acquis ? Avec les investissements colossaux réalisés dans ces régions, notamment dans l’exploitation des ressources naturelles et les infrastructures, la Guinée équatoriale pourrait se retrouver dans une position délicate. En effet, la perte de ces territoires pourrait non seulement nuire à son développement économique mais aussi à son image sur la scène internationale. Face à un tel dilemme, il est peu probable que Malabo accepte sans résistance une révision des frontières qui affecterait ces zones cruciales. Vers une négociation inévitable L’issue de ce différend semble désormais se dessiner autour d'une table de négociation. Si la Guinée équatoriale a remporté l’Île Mbanié, le Gabon, quant à lui, ne compte pas laisser les autres territoires contestés sous la seule autorité de son voisin. Cette situation oblige les deux États à redéfinir les bases de leur coopération et à trouver un compromis sur la délimitation de leurs frontières. Une nouvelle ère de discussions s’annonce, mais il faudra probablement plus qu’une décision de justice pour apaiser les tensions dans cette région aux enjeux multiples. Une victoire sous conditions ? Si l’Île Mbanié appartient désormais à la Guinée équatoriale, cette victoire pourrait bien s’accompagner de concessions difficiles à accepter. Les prochains mois seront cruciaux, car ils détermineront non seulement l’avenir des territoires disputés mais aussi la stabilité des relations entre la Guinée équatoriale et le Gabon. Pour les deux nations, le chemin vers une véritable résolution passe par la diplomatie et des négociations serrées, avec, en arrière-plan, l’enjeu de la souveraineté et du contrôle des ressources précieuses.

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Affaire île Mbanié : la Cour internationale de justice attribue les îles à la Guinée équatoriale

Saisie à la suite d’un accord entre les deux États, la juridiction onusienne a tranché sur la souveraineté des territoires en litige, notamment les îles Mbanié, Corisco et Ponga, et clarifié les bases juridiques applicables à leur frontière terrestre et maritime. La « Convention de Bata » déclarée irrecevable L’un des éléments majeurs de cette affaire était la « Convention de Bata », document que le Gabon considérait comme une preuve de reconnaissance de ses droits sur certaines zones disputées. Or, la Cour a estimé à l’unanimité que ce texte ne remplissait pas les conditions requises pour être considéré comme un traité international. Il ne peut donc être invoqué comme fondement juridique dans le cadre du compromis signé entre les deux États. Le droit colonial comme référence principale La décision de la CIJ repose essentiellement sur les titres juridiques hérités de la période coloniale. Pour les juges, seuls les documents détenus par la France jusqu’à l’indépendance du Gabon en 1960, et ceux détenus par l’Espagne jusqu’à celle de la Guinée équatoriale en 1968, ont une valeur juridique reconnue. Ces titres trouvent leur source dans la Convention franco-espagnole du 27 juin 1900, qui fixait les limites administratives entre les possessions coloniales des deux puissances en Afrique. La Cour a ainsi confirmé que ces titres coloniaux ont été transférés aux États nouvellement indépendants, selon le principe de succession d’État, et constituent la base des frontières actuelles entre les deux pays. Les îles en litige reviennent à la Guinée équatoriale Le point le plus sensible du dossier concernait trois îles stratégiques : Mbanié, Corisco et Ponga. Par 13 voix contre 2, la CIJ a reconnu que la souveraineté sur ces îles revient de plein droit à la Guinée équatoriale, sur la base des documents espagnols de 1968. Cette décision invalide les revendications gabonaises et renforce la position de Malabo, qui conserve ainsi la maîtrise de ces territoires situés au large. Une base claire pour la frontière maritime La Cour s’est également prononcée sur la délimitation des espaces maritimes entre les deux pays. Elle a affirmé que la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (1982) doit servir de référence juridique dans ce domaine. Elle a aussi reconnu la validité de la Convention spéciale de 1909, qui fixe le point terminal de la frontière terrestre et sert de repère pour la délimitation maritime. Il appartient désormais aux deux pays de s’accorder sur la mise en œuvre concrète de cette décision, notamment par la matérialisation pacifique de la frontière. Ce jugement représente non seulement un pas vers la stabilité régionale, mais aussi une opportunité de coopération renforcée dans un espace riche en ressources naturelles.

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Journée internationale des familles : célébrer les liens intergénérationnels

Ce thème met en exergue la nécessité de tisser des ponts entre les générations, en encourageant le dialogue, la compréhension mutuelle et la coopération. Les familles, piliers de toute société, reposent sur la solidité de ces liens. Les aînés apportent leur sagesse et leur expérience, tandis que les jeunes insufflent dynamisme et nouvelles perspectives. En favorisant leur rapprochement, nous contribuons à construire des communautés plus fortes, plus unies et plus résilientes. Dans le cadre de cette célébration, de nombreuses initiatives sont organisées à travers le monde. Au Gabon, le ministère de la Femme et de la Protection de l’enfance prévoit une célébration en différé dans la province du Woleu-Ntem, du 6 au 11 juin 2025. Le programme comprendra des conférences-débats, des campagnes de sensibilisation, la distribution de kits aux familles vulnérables, ainsi que d’autres activités destinées à valoriser le rôle de la famille. Ces événements sont l’occasion de réfléchir collectivement aux défis que rencontrent les familles et de promouvoir des solutions durables. En investissant dans le renforcement des liens intergénérationnels, le gouvernement entend poser les bases d’une société plus harmonieuse et inclusive.

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Violences scolaires : Un problème persistant

Récemment, une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook, a choqué l’opinion publique : on y voit une jeune élève violemment prise à partie par une camarade. Ces actes ne sont pas sans conséquences : ils affectent profondément les victimes, mais aussi les agresseurs, sans oublier l’ensemble du climat scolaire. Plusieurs causes expliquent la persistance de ce phénomène. En premier lieu, les dispositifs de prévention restent insuffisants ou mal adaptés aux réalités du terrain. Ensuite, la prise en charge des victimes comme des auteurs demeure problématique. Nombreuses sont les victimes qui n’osent pas dénoncer les faits, par peur de représailles ou par honte. De leur côté, les auteurs de violences ne font pas toujours l’objet de sanctions éducatives ou disciplinaires appropriées, ce qui peut favoriser un sentiment d’impunité. Face à cette situation, une réponse globale et coordonnée s’impose. Il est essentiel de renforcer les actions de prévention dans les établissements, d’améliorer la prise en charge psychologique et éducative des victimes comme des auteurs, et de sensibiliser l’ensemble de la communauté scolaire : élèves, enseignants, parents et personnels éducatifs. Une collaboration étroite entre l’école, les familles et les partenaires extérieurs (psychologues, services sociaux, forces de sécurité, associations) est également indispensable pour enrayer durablement les violences scolaires.

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Investiture présidentielle : Mobilisation citoyenne dans le Grand Libreville pour une ville propre et accueillante

Mobilisation générale : propreté, civisme et suspension d’activités Sous la coordination du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, un appel à la mobilisation générale a été lancé. Au programme : nettoyage des abords, embellissement des espaces publics, suspension temporaire des activités commerciales (notamment les grillades et la vente ambulante), ravivement du sentiment civique. Cette initiative vise à préparer le principal axe routier reliant le Carrefour Avorbam au Stade de l’Amitié sino-gabonaise, un tronçon stratégique qui sera fortement emprunté par les délégations étrangères et les invités de marque. Les riverains sont invités à nettoyer leurs concessions, repeindre les façades, et contribuer à l’embellissement de leurs quartiers. Inspection présidentielle et mesures spécifiques Une visite d’inspection du site par le président élu est prévue ce mercredi 23 avril 2025. Afin de garantir un environnement impeccable lors de cette visite, toutes les activités de grillades et de vente de boissons aux alentours du stade, notamment dans la zone dite "Beaulieu", seront suspendues durant la journée. Les opérateurs économiques sont également priés de nettoyer leur cadre de travail et de soigner la présentation de leurs installations. Ces mesures exceptionnelles s’inscrivent dans une volonté d’offrir une image valorisante du pays, en accord avec l’envergure de la cérémonie et le message politique qu’elle véhicule. Un moment fédérateur et porteur d’espoir Bien plus qu’une simple transition protocolaire, l’investiture du président Oligui Nguema est pensée comme un moment fort d’unité nationale. Elle symbolise le passage à une nouvelle ère politique et incarne l’engagement des institutions à promouvoir le civisme, la discipline collective et le sentiment d’appartenance à une nation unie. Les autorités espèrent que cette dynamique participative, au-delà de l’événement, servira de tremplin à une prise de conscience durable en matière d’entretien urbain, de responsabilité citoyenne et de fierté nationale.

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Gabon : une victoire des urnes, une victoire du peuple

Loin des accusations de fraude que certains tentent de faire circuler, les chiffres traduisent une réalité : une majorité claire s’est exprimée dans un calme remarquable, dans un esprit de responsabilité et avec un désir sincère de changement. Ce vote n’était pas simplement en faveur d’un homme, mais contre un système qui, pour beaucoup, ne répondait plus aux aspirations du peuple. Le rejet exprimé dans les urnes n’était pas dirigé au hasard : les Gabonais ne voulaient plus confier leur avenir à des figures associées de près ou de loin à un passé politique largement désavoué. Ce scrutin a donc aussi été un message clair : celui d’un peuple qui choisit de tourner une page. Dans ce contexte, il serait contre-productif de semer le doute ou d’alimenter les divisions. La démocratie repose aussi sur la capacité à accepter la voix de la majorité, même quand elle ne correspond pas à nos préférences. Respecter le verdict des urnes, c’est respecter les règles du jeu démocratique que beaucoup revendiquent. Le nouveau Président, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a désormais sept ans pour faire ses preuves. Il lui reviendra de montrer que le choix des Gabonais était le bon, par des actions concrètes et une gouvernance à la hauteur des attentes. Pour les autres forces politiques, l’avenir reste ouvert : l’opposition a toute sa place dans une démocratie vivante, à condition qu’elle défende ses idées dans un climat de paix et de respect. Une chose est certaine : pour une fois, le gagnant gouvernera. Et cela, en soi, est déjà une victoire pour le Gabon.