Santé
Une promesse tenue. Brice Clotaire Oligui Nguema, avait pris cet engagement il y a quelques mois et l’a confirmé lors de la dernière campagne électorale. Par l’intermédiaire du gouvernement, il amorce ainsi une réponse concrète aux nombreuses alertes lancées par les hôpitaux publics sur le manque chronique de médicaments. La livraison, réceptionnée au Groupement de la Garde républicaine à Libreville, marque un tournant important. Selon le ministère de la Santé, il s’agit d’un premier volet d’une commande globale évaluée à un milliard de francs CFA, pour un total de 500 tonnes de médicaments et de produits biomédicaux. Le ministre en charge de la Santé, le Pr Adrien Mougougou, a précisé que la répartition de cette dotation a été pensée selon les besoins spécifiques exprimés par les établissements concernés. Le gouvernement voit dans cette opération une étape décisive dans la stratégie d’amélioration de l’accès aux soins de santé, tant pour les populations civiles que militaires. Cette dotation express incarne la volonté des plus hautes autorités de renforcer durablement le système de santé national. Les bénéficiaires de ce premier envoi incluent le CHU de Libreville, le CHU d’Owendo, le CHU Mère-Enfant Fondation Jeanne Ebori et l’Institut des maladies infectieuses, pour le volet civil. Du côté de la Santé militaire, l’Hôpital d’instruction des armées Omar Bongo (PK9), celui d’Akanda, ainsi que l’Institut de cancérologie d’Akanda recevront également leur part. L’Office pharmaceutique national, en charge de l’approvisionnement des Centres hospitaliers régionaux (CHR), bénéficie aussi d’un lot dédié. Cette initiative pourrait bien marquer le début d’une nouvelle ère pour la santé publique au Gabon.
Santé
Les travaux d'extension et de réhabilitation ont permis à ces établissements de passer du statut de « Centre médical » à celui d'« Hôpital départemental ». Ces évolutions permettent non seulement d'augmenter la capacité d'accueil des patients, mais aussi de renforcer l'offre de soins grâce à des équipements modernes et adaptés. En complément de ces rénovations, une dotation en équipements biomédicaux a été remise officiellement par le Président de la République, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, le 22 janvier 2025. Composée de plus de 4 000 références d’équipements répartis sur des services variés tels que les urgences, la réanimation, l’hémodialyse, la gynécologie obstétrique et la radiologie, cette acquisition vise à renforcer les performances des plateaux techniques et améliorer la prise en charge des patients. Le PASS II constitue ainsi une étape majeure vers un Gabon moderne, où chaque citoyen, quel que soit son lieu de résidence, peut bénéficier d’un accès à des soins de qualité.
Santé
Cet événement majeur, organisé en partenariat avec plusieurs institutions internationales, a rassemblé plus de 200 experts venus de 15 pays africains, ainsi que des représentants de la société civile, du secteur privé et des instituts de recherche. Cofinancé par le Fonds Mondial pour l’Environnement et le Gouvernement de Transition gabonais, cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention de Minamata. Le ministre de l’Environnement, May Mouissi, a souligné les dangers des produits cosmétiques contenant du mercure, insistant sur la nécessité d’une action collective pour les éradiquer. Le ministre de la Santé, le Pr Adrien Mougougou, a quant à lui rappelé l'engagement du président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, à mettre en œuvre la Déclaration de Libreville sur la santé et l’environnement. Soutenue par l’OMS, le PNUD et des partenaires comme Global Mercury Partnership, cette réunion vise à développer une stratégie panafricaine pour éliminer ces produits dangereux. Les travaux, lancés dès l'ouverture, se poursuivent sous forme d’ateliers permettant de partager les expériences nationales et de formuler des solutions concrètes. Le mercredi 22 janvier, la Première Dame Zita Oligui Nguema présidera le Segment de Haut Niveau, qui aboutira à la Déclaration de Libreville, marquant l'engagement des pays africains à lutter contre l’usage de produits cosmétiques contenant du mercure. Les autorités gabonaises, conscientes de la menace que représente le mercure, ont mis en place plusieurs initiatives. Parmi elles, l’ouverture d’un laboratoire spécialisé dans la détection du mercure dans les tissus de poisson, crucial pour surveiller sa présence dans la chaîne alimentaire. Ce projet s'inscrit dans une stratégie plus large de collaboration avec le groupe G7, visant à surveiller et à gérer la pollution par le mercure dans les écosystèmes du bas Ogooué, une région riche en biodiversité. Le Gabon a renforcé ses efforts en s’associant avec des pays comme la Jamaïque et le Sri Lanka, pour échanger des bonnes pratiques et des ressources afin de combattre l’utilisation de produits cosmétiques contenant du mercure. Le soutien du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient renforcer ces initiatives, témoignant d'une solidarité internationale face à ce problème. Prévu jusqu’au 22 janvier 2025, cet atelier a pour objectif de formuler des stratégies novatrices pour éradiquer les produits cosmétiques éclaircissants contenant du mercure. Cette démarche vise à protéger la santé des populations et à préserver l'environnement, consolidant ainsi la position du Gabon comme un leader en matière de santé publique et de protection environnementale en Afrique.