Éducation
Organisé par le ministère de l’Éducation nationale, de l’Instruction civique et de la Formation professionnelle, cet événement vise la valorisation de l’excellence scolaire au Gabon. Au programme de cette journée dédiée au savoir et à la culture, une cérémonie de remise de prix récompensera les lauréats de plusieurs compétitions nationales : Éduquer Linda Miss Sciences Concours National de Dictée Les As des Matières Festi School Les Héritiers de Notre Culture Cette initiative vise à allier culture et éducation pour valoriser les compétences, les talents et les mérites scolaires. Elle s’inscrit dans la vision des plus hautes autorités du pays, notamment celle du Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui promeut l’excellence depuis son accession à la magistrature suprême. Notons que plusieurs élèves ont effectué le déplacement depuis l’intérieur du pays, sous la gouverne du comité d’organisation, pour prendre part à cet événement d’envergure. Élèves, enseignants et parents d’élèves sont donc attendus massivement à cette première édition des Olympiades de l’Éducation.
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Cette rentrée scolaire présente un caractère particulier, car elle survient dans un contexte post-électoral. L’élection présidentielle, tenue en pleine année académique, avait suscité de nombreuses interrogations quant à la continuité des activités scolaires. Toutefois, à la surprise de certains, cette reprise s’est effectuée dans un climat apaisé. Élèves ponctuels, enseignants mobilisés : tous les indicateurs témoignent d’un retour à la normale dans les établissements scolaires. Cette atmosphère de stabilité rappelle que le Gabon demeure un pays de paix, résolument tourné vers l’avenir. Le président Brice Clotaire Oligui Nguema, par son engagement pour la préservation de l’unité nationale, envoie un signal fort : celui d’une volonté de garantir un cadre sécurisé et serein pour l’éducation de la jeunesse gabonaise. La reprise des cours est ainsi non seulement un signe de normalisation, mais aussi une preuve que, même au cœur des grands enjeux politiques, la nation reste attachée à l’éducation comme pilier fondamental de son développement.
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Un symbole fort d’ouverture et de proximité Accueillis avec bienveillance par des figures clés de la présidence, notamment le Pr Guy Rossantaga-Rignault et le Colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, les élèves ont été guidés à travers les lieux emblématiques du Palais de la Rénovation. Ce site, véritable symbole du renouveau national, a été le théâtre d’un discours inspirant du porte-parole du CTRI. Ce dernier a souligné l’importance de cette ouverture du Palais aux jeunes générations, affirmant que la présidence ne doit pas être perçue comme une citadelle impénétrable, mais comme une institution au service du peuple et accessible à tous. C’est ici même, dans ce Palais chargé d’histoire, que fut décrété le “Coup de la Libération”, marquant un tournant décisif pour le Gabon. En permettant à ces jeunes de visiter ces lieux, le message envoyé est clair : le futur du pays leur appartient, et ils ont leur place dans la construction de la nation. Une immersion unique dans les coulisses du pouvoir Durant cette visite exceptionnelle, les élèves ont eu l’opportunité d’explorer les salles les plus prestigieuses du Palais, dont le salon des ambassadeurs et la salle du Conseil des ministres. Ces espaces, où se prennent les décisions les plus importantes du pays, leur ont permis de mieux comprendre le fonctionnement des institutions. Mais le moment le plus marquant fut sans doute leur passage dans les bureaux du Chef de Cabinet et du Président lui-même. Loin d’être un simple exercice protocolaire, cette visite a été l’occasion pour ces jeunes d’imaginer qu’eux aussi, un jour, pourraient occuper ces fonctions. Un geste symbolique pour inspirer la jeunesse C’est dans cet esprit que le Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, a tenu à échanger directement avec les élèves. À la surprise générale, il a invité l’un d’eux à s’asseoir sur le fauteuil présidentiel, un geste fort qui a suscité une vive émotion parmi les jeunes présents. Ce moment restera sans doute gravé dans leurs mémoires comme une preuve tangible que la fonction suprême du pays n’est pas un rêve inaccessible, mais une ambition légitime pour tout jeune Gabonais motivé et engagé. La journée s’est conclue par une cérémonie de remise de prix et l’interprétation de l’hymne national en langue locale, un hommage vibrant à l’identité et à la diversité culturelle du Gabon. Un message d’espoir pour la jeunesse gabonaise En ouvrant les portes du Palais présidentiel aux jeunes, Brice Clotaire Oligui Nguema et le CTRI envoient un message fort : la jeunesse est au cœur de la refondation du Gabon. Cette initiative, qui casse les codes et bouscule les traditions, vise à créer une émulation chez les jeunes et à leur montrer que l’avenir du pays repose entre leurs mains. En levant le voile sur le pouvoir et en le rendant plus accessible, cette visite pose les bases d’un nouveau rapport entre les institutions et la jeunesse, un rapport fondé sur la transparence, l’inspiration et l’ambition. Pour ces élèves, cette expérience inédite pourrait bien être le premier pas vers une carrière au service du Gabon de demain.
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Démocratisation de l’éducation : un accès élargi pour tous L’un des premiers défis relevés par le Chef de l’État a été de lever les barrières financières qui freinaient la scolarisation de nombreux enfants. La suppression des frais d’inscription scolaires a ainsi permis à plus de 200 000 élèves de poursuivre leur cursus sans contrainte financière. Cette mesure phare traduit la volonté du gouvernement de faire de l’éducation un droit fondamental accessible à tous, indépendamment du revenu des familles. Autre avancée significative : la réintroduction des bourses scolaires, après sept ans de suspension. Ce retour en force d’un soutien financier essentiel témoigne d’un engagement fort en faveur de l’excellence académique et de l’égalité des chances. Grâce à ces aides, de nombreux élèves et étudiants peuvent désormais envisager leur avenir avec plus de sérénité. Un environnement d’apprentissage modernisé et adapté aux défis actuels L’amélioration des infrastructures éducatives est une priorité pour le Président de la Transition. Des établissements emblématiques, comme le Lycée Léon Mba, ont été entièrement reconstruits, marquant le début d’un vaste programme de rénovation des écoles et lycées à travers le pays. L’objectif est clair : offrir aux élèves un cadre propice à l’apprentissage, doté d’équipements modernes et de ressources pédagogiques adaptées aux standards internationaux. Au-delà des lycées, l’enseignement supérieur bénéficie également d’une attention particulière. Après 17 ans d’arrêt, les travaux de l’Université de Mouila ont enfin repris, marquant un tournant dans la relance du secteur universitaire gabonais. D’autres établissements de premier plan font également l’objet d’importantes modernisations, visant à garantir des formations de qualité en phase avec les exigences du marché du travail. Formation professionnelle : un levier pour l’emploi des jeunes L’organisation des Assises nationales de la Formation Professionnelle a permis de redéfinir les cursus afin de mieux répondre aux besoins du marché du travail. Cette réforme vise à renforcer les formations techniques et professionnelles, en dotant les jeunes de compétences concrètes et directement exploitables dans le monde de l’emploi. L’accent est mis sur l’apprentissage, l’entrepreneuriat et l’innovation, avec un objectif clair : faire de la jeunesse gabonaise un moteur du développement économique du pays. En rapprochant l’éducation et le monde du travail, le gouvernement ouvre de nouvelles perspectives d’insertion professionnelle aux jeunes diplômés. Des mesures concrètes pour le bien-être des étudiants Au-delà des infrastructures et des réformes académiques, le Chef de l’État a pris des mesures concrètes pour améliorer le quotidien des étudiants : Mise en place de bus de transport dédiés pour faciliter les déplacements vers les campus ; Rénovation et modernisation des cités universitaires pour garantir des conditions de vie dignes aux étudiants ; Accélération du paiement des bourses, afin d’assurer une stabilité financière et un meilleur accompagnement des jeunes dans leur parcours académique. Ces initiatives témoignent d’un engagement fort en faveur du bien-être étudiant, considérant l’éducation non seulement comme un droit, mais aussi comme un pilier du progrès social. Une vision ambitieuse pour un Gabon éduqué et compétitif À travers ces réformes audacieuses, le Général Oligui Nguema pose les bases d’un système éducatif performant, inclusif et adapté aux réalités du XXIᵉ siècle. Son engagement en faveur de l’éducation ne se limite pas à des mesures ponctuelles, mais s’inscrit dans une vision de long terme visant à doter le Gabon d’un capital humain qualifié et compétitif sur la scène internationale. Grâce à cette politique volontariste, l’éducation devient un véritable moteur du développement national, préparant une nouvelle génération de leaders, d’entrepreneurs et de professionnels prêts à relever les défis de demain. Le chemin est encore long, mais une chose est certaine : le Gabon est résolument engagé sur la voie de l’excellence éducative, sous l’impulsion d’un Président déterminé à offrir aux générations futures les outils de leur succès.
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Parmi les avancées majeures, la suppression des frais d’inscription scolaires a permis à plus de 200 000 enfants de poursuivre leur scolarité, levant ainsi un frein financier majeur. La réintroduction des bourses scolaires, après sept ans de suspension, témoigne également de la volonté du gouvernement de soutenir les familles et de promouvoir l’excellence académique. De plus, la modernisation des infrastructures éducatives, avec la reconstruction d’établissements emblématiques comme le Lycée Léon Mba, illustre l’ambition d’offrir un cadre propice à l’apprentissage. Dans le domaine de l’enseignement supérieur, le Président de la République a réaffirmé son engagement lors d’échanges constructifs avec les Enseignants-Chercheurs et les étudiants. La relance des travaux de l’Université de Mouila, après 17 ans d’arrêt, et la modernisation des grandes universités du pays, témoignent d’une volonté forte de redynamiser l’enseignement supérieur gabonais. En outre, l’organisation des Assises nationales de la Formation Professionnelle a permis d’aligner les cursus sur les réalités du marché du travail. Le Chef de l'Etat s'adressant aux étudiants de l'UOB Soucieux du bien-être des étudiants, le Chef de l’État a également annoncé des mesures concrètes, telles que l’octroi de bus de transport, l’amélioration des infrastructures universitaires et le paiement accéléré des bourses. À travers ces actions, le Président de la Transition réaffirme son engagement à bâtir un système éducatif solide, garant de l’épanouissement des générations futures et du développement du Gabon.
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Accueillis avec enthousiasme par deux des proches collaborateurs du président, le Pr Guy Rossantaga-Rignault et le Colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, les élèves ont été guidés à travers les lieux emblématiques du Palais de la Rénovation. Ce site, véritable symbole du renouveau national, a été le théâtre d’un discours solennel du porte-parole du CTRI, qui a félicité les élèves pour leurs réussites scolaires tout en soulignant l’importance historique de ce lieu. C’est ici, en effet, que le “Coup de la Libération” fut décrété, marquant la fin d’une ère et l’aube d’un nouveau Gabon. Au cours de cette visite exceptionnelle, les élèves ont exploré plusieurs salles prestigieuses du Palais, dont le salon des ambassadeurs et la salle du Conseil des ministres, découvrant ainsi les coulisses du pouvoir gabonais. Une attention particulière a été accordée aux bureaux du Chef de Cabinet et du Président, où ces jeunes ont pu sentir la présence de l’histoire et du pouvoir en action. Ce fut une occasion rare de voir de près les lieux qui façonnent les décisions du pays. Le clou de la visite fut une surprise exceptionnelle du Président Oligui Nguema. Après un échange riche et direct avec les élèves, il a invité l’un d’entre eux à s’installer sur le fauteuil présidentiel, un geste symbolique qui a suscité une émotion palpable. La journée s’est conclue par une cérémonie de remise de prix et un chant de l’hymne national en langue locale, marquant l’engagement de ces jeunes envers leur pays et leur rôle essentiel dans la construction de l’avenir du Gabon.
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Le 21 janvier 2025, Marcelle Ibinga épouse Itsitsa, récemment nommée ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, a rencontré les représentants du Syndicat national des enseignants-chercheurs de l’ENS (Snec-ENS) et la Fédération des Associations des Parents d'Élèves et Étudiants du Gabon (FRAPES) pour tenter de résoudre ce conflit. Un contexte délicat Au centre de la crise : un double leadership à la tête de l’ENS. L’institution fonctionne actuellement avec deux directeurs généraux, l’un statutaire et l’autre nommé de manière controversée. Cette situation a engendré un blocage administratif et financier. Les conséquences sont multiples : Les personnels payés sur fonds propres ne reçoivent plus leurs salaires. Les documents nécessaires pour la promotion des enseignants-chercheurs au sein du CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur) ne peuvent être validés. L’ensemble des activités administratives est paralysé, affectant gravement le fonctionnement de l’institution. La démarche du nouveau ministre Consciente des enjeux, Marcelle Ibinga épouse Itsitsa a sollicité un délai pour examiner en profondeur la situation et proposer une solution rapide. Une initiative saluée par le Pr Hilaire Ndzang Nyangone, président du Snec-ENS : « Le nouveau ministre connaissant bien le problème, puisqu’étant de la maison, nous a conviés aujourd’hui, demandant que nous lui accordions un répit afin qu’elle puisse s’imprégner du problème et de voir dans quelle mesure une solution peut être trouvée dans l’urgence. » Un enjeu continental Le blocage de l’ENS dépasse les frontières gabonaises et reflète des défis communs à plusieurs pays du continent. Selon le Pr Ndzang Nyangone, cette crise met en lumière des problèmes structurels qui nécessitent une coordination à l’échelle africaine. Et maintenant ? Une assemblée générale du Snec-ENS est prévue pour débattre des propositions du ministre et décider de la poursuite ou non du mouvement de grève. L’issue de cette réunion pourrait jouer un rôle déterminant dans le retour à la normale à l’ENS. Un espoir pour l’avenir Malgré les tensions, les syndicalistes ont exprimé leur optimisme quant à la volonté du nouveau ministre de résoudre cette crise. La communauté éducative gabonaise et les partenaires internationaux espèrent qu’une solution durable sera rapidement mise en œuvre pour redonner à l’ENS son rôle stratégique dans la formation des enseignants et le développement du pays. La gestion de ce conflit sera un test majeur pour Marcelle Ibinga épouse Itsitsa, dont les premiers pas à la tête du ministère sont scrutés avec attention.
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Lors de la cérémonie, les Commandants en chef des différents corps de défense ont exprimé leur gratitude pour les efforts fournis en faveur de l'amélioration de leurs conditions. Depuis le coup de libération du 30 août 2023, de nombreuses initiatives ont été mises en œuvre, notamment la construction et la rénovation d'infrastructures, la création de logements, l'acquisition d'équipements tactiques et civils, de moyens nautiques, de matériel de maintien de l’ordre, ainsi que la formation et le recrutement du personnel. Dans son allocution, le Président de la Transition a souligné la nécessité de préserver la discipline au sein des Forces de Défense et de Sécurité. Il a insisté sur le respect des valeurs fondamentales de l'armée, telles que la culture du secret, et a dénoncé fermement les dérives observées. Le Chef de l’État a exhorté les Commandants en chef à renforcer la discipline, à sanctionner tout comportement déviant et à promouvoir le patriotisme, l'honneur et une stricte abstention des réseaux sociaux. En outre, le Président a annoncé la création de 3 000 postes budgétaires en préparation de l'adoption imminente du statut paramilitaire des Corps des Eaux et Forêts et des Douanes, visant à renforcer leur capacité opérationnelle et leur professionnalisme.